(ah non...)
EN ERASMUS !!!!
(je me trompe tout le temps...)
MERCI POUR VOTRE FIDELITE
http://emyrasmus.canalblog.com/
Eh oui, nouvelle vie, nouveau blog !!
A bientôt
Je vous adore !!!
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« Les amours de vacance finissent pour tout type de raisons, mais en fin de compte, ils ont tous quelque chose en commun : ce sont des étoiles filantes, éclats spectaculaires venu des cieux, aperçu fugace de l'éternité, qui disparaît en un éclair… »
- Si nous les faisons à notre image et ressemblance, ils auront un corps identique au notre, force et intelligence pareil à la notre, nous devons réfléchir à quelque chose qui les différencie de nous, autrement, nous créerons de nouveaux dieux.
- Nous devons leur enlever quelque chose, mais que leur enlevons-nous ?
Après avoir beaucoup pensé, l’un d’eux dit :
- Je sais, on va leur enlever le bonheur, mais le problème c’est que je ne sais pas où le cacher pour qu’ils ne le trouvent jamais.
- Nous allons le cacher au sommet de la montagne la plus haute du monde.
- Non, souviens toi que nous leur avons donné la force, un jour quelqu’un peut y monter et la trouver, et si l’un d’eux la trouve, ils sauront tous où il est – répondit immédiatement un autre.
- Alors nous allons le cacher au fond de la mer - dit un autre.
- Non, souviens toi que nous leur avons donné l’intelligence, un jour quelqu’un construira un engin dans lequel il pourra entrer et descendre, et alors il le trouvera – répondit un autre.
- Cachons-le dans une planète lointaine à la terre – proposa un autre.
- Non, souviens toi que nous leur avons donné l’intelligence, un jour quelqu’un construira un vaisseau dans lequel il pourra voyager vers d’autres planètes, et il le découvrira, et alors ils auront tous le bonheur, et ils seront identiques à nous.
Le dernier d’eux était un dieu qui était resté silencieux, écoutant attentivement chacune des propositions faite par les autres dieux, il analysa silencieusement chacune d’elles et alors rompit le silence et dit :
- Je crois savoir où le mettre pour que personne ne le trouve jamais.
Tous le regardèrent étonnés et demandèrent à l’unisson :
- Où ?
Nous le cacherons à l’intérieur d’eux-mêmes, ils seront si occupé à le chercher en dehors, que jamais ils ne le trouveront.
Tous furent d’accord, et dès lors, s’en est ainsi, l’homme passe sa vie à chercher le bonheur sans savoir qui l’a avec lui.
On y croirait presque... J’aurais du concourir pour Mini Miss Espagne !! Je me tenais pareil et avec le même sourire... Lol
Mmmmm Mini Miss Galice… a ouai, ba nan la ça l’aurais pas fait en faite… mdr
(Pour ceux qui en doutrait... c'est bien moi à 4 ans !!!!!)
Mais bon, je n’ai aucun regret, je n'aurais jamais pu gagner, je ne danse pas aussi bien que Little Miss Sunshine…
Abdul Tareg vécu 8 ans, 6 mois, 2 semaines et 3 jours.
Il fut quelque peu saisit d’effroi en se rendant compte que cette pierre n’était pas seulement une pierre : c’était une pierre tombale.
Il sentit de la peine en pensant qu’un enfant d’un si jeune âge était enterré dans ce lieu.
Regardant autour de lui, l’homme se rendit compte que la pierre d’à côté portait également une inscription. Il s’approcha pour la lire. Elle disait :
Yamir Kalib, vécu 5 ans, 8 mois et 3 semaines
Le chercheur se sentit profondément bouleversé.
Ce bel endroit était un cimetière, et chaque pierre, une tombe.
Une par une, il commença à lire les pierres tombales. Elles portaient toutes des inscriptions similaires : un nom et le temps de vie exact du mort.
Mais ce qui le mit dans un état de frayeur ce fut de vérifier que celui qui avait vécu le plus longtemps dépassait à peine les 11 ans.
Saisit d’une terrible douleur, il s’assit et se mit pleurer.
Le gardient du cimetière passait par là et s’approcha.
Il le regarda pleurer pendant un moment, en silence et ensuite lui demanda s’il pleurait pour un parent.
- Non, pour aucun parent – dit le chercheur – Que se passe-t-il dans ce village ? Quelle chose si terrible y a-t-il dans cette ville ? Pourquoi il y a-t-il tant d’enfants morts enterrés dans ce lieu ? Quelle est l’horrible malédiction qui pèse sur ces gens, qu’est-ce qui les a obligé à construire un cimetière d’enfants ?
Le vieux monsieur sourit et dit :
- Vous pouvez vous tranquilliser. Il n’y a pas de telle malédiction. Ce qu’il y a, c’est qu’ici, nous avons une vieille coutume. Je vais vous le raconter.
« Quand un jeune a quinze ans, ses parents lui offrent un carnet comme celle que j’ai là, pour qu’il la mette autour du cou.
C’est une tradition entre nous qu’à partir de ce moment, chaque fois qu’on profite intensément de quelque chose, on ouvre le carnet et on y note :
A gauche, ce que fut le plaisir.
A droite, le temps qu’il dura.
Il connu sa fiancée et tomba amoureux. Combien de temps dura cette grande passion et le plaisir de la connaitre ? Une semaine ? Deux ? Trois semaines et demi ?
Ensuite, l’émotion du premier baiser, le merveilleux plaisir du premier baiser ? Deux jours ? Une semaine ?
Et la grossesse et le naissance du premier enfant… ?
Et e mariage des amis ?
Et le voyage le plus désiré ?
Et la rencontre avec ce frère qui revient d’un lointain pays ?
Combien de temps dura le plaisir de ces situations ?
Heures ? Jours ?
Ainsi, on note sur le carnet chaque moment savouré… chaque moment.
Dans un pays lointain, vivait un enfant nommé Illych. Cet enfant aimait la musique, et il demanda à son père de lui acheter un violon. Son père, un paysan, pensa qu’il s’agissait d’études trop difficiles, et sans futur. Eux devaient faire des choses plus utiles, comme apprendre des métiers, et non apprendre à jouer d’un instrument qui ne lui apporterai aucun bénéfice économique dans le futur.
« Je sais que c’est un travail inutile, mais Illych est un enfant si gentil, si sensible, il m’aide au travail, étudie… enfin… Je ferai un sacrifice et je lui achèterai le violon auquel il aspire tant. De plus, le son du violon est beau… »
Il alla au village, et acheta le meilleur qu’il trouva. Il avait été construit par un luthier qui vivait dans une autre ville.
Le lendemain matin, quand Illych se réveilla, il découvrit, dans un emballage bleu, avec un grand nœud, son violon tant aimé et convoité. L’enfant courut aux bras de son père car il savait quel sacrifice cela représentait pour eux. Et se promit d’étudier beaucoup pour leur gratifier cet effort.
Il commença à étudier le jour même avec le vieux professeur du village voisin.
Son professeur était un homme très exigeant, et sévère, qui lui inspirait une certaine crainte.
Le maître ne voyait pas en l’enfant de possibilités d’y arriver, à moins de n’être tut au plus qu’un simple exécutant régulier.
Les mois passèrent, et malgré ses efforts, l’enfant ne jouait pas bien du violon. A chaque cours, il se faisait réprimander par son professeur qui ne voyait pas les fruits de son enseignement. Il jouait faux, avec hésitation, et il l’exaspérait de plus en plus.
« Le violon, jeune homme, ce n’est pas pour toi. Tu n’as pas les capacités suffisantes, si tu étudies, et que tu n’arrive à rien pendant mes cours, tu ne seras jamais violoniste. Si tu n’étudies pas, ce n’est pas non plus la peine que tu poursuives le sacrifice d’essayer. »
Tout les rêves d’Illych, la joie de ses parents, l’investissement économique pour obtenir l’aimé violon… tout… était perdu… Mais une énergie méconnue naquit en lui, et il dit au maître :
« Je vous demande seulement que vous continuiez à me donner encore quelques cours, je veux essayer de toutes mes forces. Donner moi encore quelques moi de plus… ! S’il vous plait… ! »
Le professeur, d’un air indifférent accepta la proposition.
Illych sortit du conservatoire en pleurant, en serrant fort son violon contre son cœur. Mais il continua d’étudier ce jour là, et un autre, et un autre…
Plus il étudiait et plus il semblait jouer faux. Et les villageois commencèrent à rire en cachette lorsqu’ils le voyaient en route pour ses cours.
« Il à arrêté d’aider son père dans le champ, pour ne pas abimer ses mains de violoniste… et le son n’est, ne vaux pas mieux qu’un mauvais grillon… Ha ! Ha ! »
Ses voisins déclaraient qu’il leur était insupportable d’écouter ses entrainements quotidiens.
Un jour, de grands professeurs de l’étranger arrivèrent, ils cherchaient des élèves talentueux, et ainsi leur donner des bourses d’études dans un important conservatoire d’une grande capitale.
Le jour du grand examen arriva, et avec beaucoup d’émotion, Illych se présenta. Il joua toutes les œuvres exigées, et lorsqu’il eu terminé, les professeurs se regardèrent et d’un geste sévère, lui dirent « suffisant ».
Il attendit nerveusement le résultat, mais grande fut sa déception, quand ils lui communiquèrent qu’il n’avait pas réussit l’examen. Il ne réussit pas à démontrer le talent suffisant mais qu’il n’était rien de plus qu’un très mauvais exécutant débutant.
Arrivés à la maison, son père lui parler, sérieux mais avec tendresse.
« Mon fils, tu vois, nous t’avons acheté le violon, nous n’étions pas d’accord, mais nous l’avons quand même fait. Nous t’avons envoyé la Maître pour que tu suives les cours. Mais tu n’es pas capable de parvenir à sortir un joli son. Et tes doigts bougent avec difficulté, incertains. Ce n’est pas pour toi, et tu dois t’en convaincre. Ne sois pas triste, car chacun a des possibilités pour différentes choses, et toi tu n’en a pas, c’est évident, pour être violoniste. Penses-y et ne le prends pas comme une honte. »
Illych pris son violon et s’en alla, en courant, au bord d’un ruisseau proche. Là-bas, il se mit à pleurer amèrement, en se disant :
« Mais ce n’est possible ! Je sens la musique dans mon âme, j’aime l’instrument, mais ce que j’essaie de faire, je n’arrive pas à le faire aller jusqu’à mes mains. Je me suis dans des rêves interprétant de merveilleuses œuvres de Paganini, Tchaikowsky, Vivaldi, Bach, Beethoven, pourquoi ne puis-je pas réaliser mon rêve ? »
Tout à coup, il vit un grand éclat apparaitre du ruisseau. C’était une lumière immense, qui dégageait de petits arcs-en-ciel. Quand cette lumière s’approcha de lui, encore et encore, il aperçu un ange. Il resta effrayé, il n’arrivait pas à croire ce qu’il voyait. L’ange plaça une main sur son visage, le caressa et lui dit :
« Tu es un grand violoniste. Il est à l’intérieur de toi, caché par une grande peur, et méfiance envers toi-même. Je suis toujours à tes côtés, même si tu ne me vois jamais. Mais je me suis fais visible pour toi, et ainsi, te faire savoir que ce ne fut pas un hasard que tu demandes à ton père un violon, ni inutile qui le te l’acheta. Nous, nous savons que tu es un grand artiste. Tu vaux beaucoup. Tu as un Don, et il manque simplement que tu crois d’avantage en lui qu’aux mots de gens qui n’ont pas su te faire pousser jusqu’à tes mains. L’erreur est dans ton ignorance, non dans tes capacités. »
A ce moment il n’eu plus notion du paysage qui l’entourait. Seul existait lui et l’ange, plein de lumière. Illych vit que l’image se perdait dans la lumière, et celle-ci peu à peu disparu.
A l’intérieur de lui-même, se mélangeait la stupéfaction, la jie, l’émotion, et il ne savait pas si ça avait été un rêve, mais que ce fut beau, il n’en douta pas.
Il ouvrit la boîte du violon, le pris dans ses mains, doucement, et il commença à jouer. Sans se demander s’il le faisait mal ou bien, simplement, il laissait que ce qu’il sentait, naturellement, sans tension. Et il oublia tout, seul existaient la musique de son violon et lui-même.
A ce moment, une voiture qui emmenait les professeurs, passa par la route qui était proche. Au loin d’abord, plus nettement ensuite, ils entendirent une musique merveilleuse, profonde et douce qui enveloppait la forêt. Stupéfaits, ils s’arrêtèrent sur le bord de la route et s’approchèrent du lieu d’où provenait cette magnifique musique. Ils virent la petite silhouette d’Illych, comme possédée par son rêve, qu’il interprétait d’une grande sureté. Il ne les avait pas vus, absorbé dans son élévation spirituelle. L’un d’eux s’approcha de l’enfant, s’assit sur un tronc d’arbre, et resta là, l’écoutant jusqu’à ce qu’il donna la note finale. Alors il s’approcha de l’enfant et lui demanda :
« Comment se fait-il que lorsque tu as passé l’examen, tu as joué si mal, et là, tu as sortit un son brillant, d’une douceur, avec une perfection technique, et un sentiment si grand.
Illych, avec sérénité lui répondit :
« Simplement, j’ai su ce que signifiait croire en moi, et ne pas me classer avec les yeux des autres. J’ai seulement joué comme je le faisais dans mes rêves. Celui-ci c’est moi, pas celui que vous avez connu il ya quelques heures »
Derrière le professeur, dans le ciel, Illych vit un resplendissant clin d’œil de lumière…
- On m’a dit que tu allais m’envoyer demain sur terre; mais, comment vivrai-je si petit et sans défense ?
- Parmi beaucoup d’anges, j’en ai choisit un pour toi, il t’attend : il prendra soin de toi.
- Mais dis-moi : ici, dans le ciel, je ne fais que chanter et sourire, cela est assez pour être heureux.
- Ton ange te chantera, te sourira tout les jours et tu sentiras son amour et seras heureux.
- Et comment comprendrai-je quand les gens me parleront si je ne connais pas cette étrange langue que parlent les hommes ?
- Ton ange te dira les mots les plus doux et les plus tendres que tu peux écouter, et avec beaucoup de patiente et amour, il t’apprendra à parler.
- J’en entendu que sur la terre, il y a des hommes mauvais, qui me défendra ?
- Ton ange te défendra encore au prix de sa vie.
- Dis-moi son nom. Comment s’appelle mon ange ?
- Peu importe son nom, tu l’appelleras « Maman ».
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